Avec cette option de Google Maps, vous n'oublierez plus jamais où est garée votre voiture


Si Ashton Kutcher avait bénéficié du dernier gadget de Google Maps, le film "Eh Mec, elle est où ma caisse?" n'aurait duré que quelques secondes. Comme le rapporte Mashable, le service de géolocalisation propose maintenant de placer un repère sur la carte à l'endroit où vous avez garé votre voiture.

Ce service, disponible sur Android et iOS, était testé depuis le mois de mars. Le fonctionnement est très simple: il suffit, une fois l'application ouverte, de cliquer sur le petit point bleu qui symbolise sa position. Un menu s'ouvre alors, avec une option permettant "d'enregistrer son emplacement de stationnement".

Résultat: un petit "P" entouré d'un cercle bleu apparaît sur la carte. Il ne disparaîtra que quand vous déciderez de le supprimer. Il est également possible de rajouter des informations complémentaires (quel étage, ne pas oublier de payer le parking, etc) et un horaire limite, au cas où la place est payante.



La prochaine étape pour Google? Vous dire à l'avance si des places de parking, gratuites ou payantes, seront disponibles près de votre destination. Pour le moment, cette option, disponible dans la version beta de Google Maps, indique si le stationnement sera facile, normal ou difficile dans la zone où vous vous rendez, précise Forbes.

Gregory Rozieres

Une chenille commune peut manger le plastique de nos sacs


Des scientifiques ont peut-être trouvé d’étonnants assistants dans notre lutte contre les déchets plastiques : les larves de la fausse teigne de la cire qui ont un faible pour les sacs en plastique.

Les chercheurs de l’Institut de biomédecine et de biotechnologie de Cantabrie, en Espagne, ont découvert une espèce de chenille capable de digérer les sacs en polyéthylène que nous trouvons encore dans les commerces et la nature, offrant une stratégie potentielle pour s’attaquer à un composant majeur des décharges de notre planète.

L’origine de la découverte est due à un heureux hasard, lorsque Federica Bertocchini, responsable de cette recherche et apicultrice à ses heures, à remarqué des chenilles dans une de ses ruches (où elles ont tendance à manger la cire d’abeille). Elle les a retirées pour les placer dans un sac en plastique. Quelques heures plus tard, les chenilles de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella) avaient formé des trous.

Sac plastique biodégradé par 10 c(César Hernández/CSIC)





En enquêtant sur la découverte, l’équipe de Bertocchini s’est rendu compte que les chenilles ne mordent pas seulement le plastique, elles le digèrent et le convertissent en éthylène glycol, un liquide incolore et inodore utilisé à l’échelle industrielle dans la fabrication de tissus en polyester et d’antigel.

Bien que modérément toxique pour les humains, l’éthylène glycol est beaucoup moins nocif pour la planète que le polyéthylène à partir duquel il est dérivé.

Les scientifiques ne connaissent pas encore les mécanismes précis par lesquels les larves de la mite décomposent le plastique, mais soupçonnent fortement que cela soit le résultat d’adaptations qui ont évolué pour permettre aux espèces d’occuper cette niche écologique si particulière.

Selon Bertocchini :

La cire est un polymère, une sorte de “plastique naturel”, et elle a une structure chimique non différente du polyéthylène.

Les fausses teignes de la cire posent leurs œufs dans les nids des abeilles, et les chenilles qui viennent d’éclore se régalent de leur cire. Les chercheurs suggèrent que la conversion de la cire d’abeille et du polyéthylène en nourriture pourrait impliquer la rupture de liaisons chimiques similaires.

La découverte de cette prédilection des fausses teignes de la cire pour les plastiques fait suite à une étude chinoise de 2014 qui a trouvé les mêmes capacités dans les chenilles de la Teigne des fruits secs (Plodia interpunctella), squattant également les ruches.

Les précédents travaux, menés par Jun Yang de l’université Beihang, à Pékin, ont révélé que les larves pouvaient digérer le polyéthylène grâce à la présence de deux espèces de bactéries intestinales, baptisé Enterobacter asburiae YT1 et Bacillus sp. YP1.

Les deux études contredisent l’idée que le polyéthylène n’est pas biodégradable et elles indiquent une potentielle solution biologique aux grands problèmes engendrés par les trillions de sacs en plastique estimés être utilisés chaque année.

Bertocchini, cependant, fait une mise en garde sur le fait que la découverte soit considérée comme la seule réponse disponible, en précisant :

Nous prévoyons de mettre en œuvre cette découverte comme un moyen viable de se débarrasser des déchets plastiques, en travaillant vers une solution pour sauver nos océans, nos rivières et tout l’environnement des conséquences inévitables de l’accumulation du plastique.

Cependant, nous ne devrions pas nous sentir légitimés de jeter volontairement du polyéthylène dans notre environnement simplement parce que nous savons maintenant comment le biodégrader.

Les sacs plastiques en polyéthylène de faible densité prennent environ 100 ans pour se décomposer complètement, tandis que les plus résistants/ épais peuvent prendre encore plus de temps.

Le nouveau “tissus de l’espace” de la NASA




C’est le nouveau “tissu spatial” de la NASA en développement au Jet Propulsion Laboratory.

Le textile métallique est imprimé en 3D d’une seule pièce, mais il est facilement flexible et pliable. Au final, les chercheurs s’attendent à ce que de tels matériaux puissent être utilisés comme boucliers déployables pour protéger les engins spatiaux des météorites, comme isolation ou éventuellement pour de nouveaux types de combinaisons spatiales.

Selon la NASA :

Une technique appelée “additive manufacturing”, autrement appelée impression 3-D à l’échelle industrielle, est nécessaire pour fabriquer de tels tissus. Contrairement aux techniques de fabrication traditionnelles, dans lesquelles des pièces sont soudées ensemble, l’additive manufacturing dépose des matériaux en couches pour constituer l’objet désiré. Cela réduit le coût et augmente la capacité de créer des matériaux uniques.

“Nous l’appelons “impression 4-D” car nous pouvons imprimer à la fois la géométrie et la fonction de ces matériaux, a déclaré Polit Casillas. “Si l’industrie du 20e siècle était motivée par la production de masse, alors c’est la production en masse de fonctions…”


Les tissus spatiaux ont quatre fonctions essentielles : la réflectivité, la gestion passive de la chaleur, la pliabilité et la résistance à la traction. Un côté du tissu reflète la lumière, tandis que l’autre l’absorbe, agissant comme un moyen de contrôle thermique. Il peut se plier de différentes façons et s’adapter aux formes tout en pouvant supporter la force de tirer dessus.

L’équipe du JPL veut non seulement essayer ces tissus dans l’espace un jour, mais aussi pouvoir les fabriquer dans l’espace.

…Et votre Guru est sûr que l’on pourrait en faire le meilleur des costumes pour la prochaine “cosmique party”.

2014-JO25 va frôler (à 1,8 million de kilomètre) la Terre mercredi



Un astéroïde d'environ 600 mètres de large va passer mercredi à proximité de la Terre, mais sans présenter le moindre danger, selon la Nasa. «Bien qu'il n'y ait aucune possibilité que l'astéroïde entre en collision avec notre planète, il sera très près pour un objet spatial de cette taille», a précisé l'agence spatiale américaine, dans un communiqué.

Baptisé 2014-JO25, l'astéroïde mesure à peu près 650 mètres de large et passera à 1,8 million de kilomètres de la Terre, c'est à dire un peu moins de cinq fois la distance qui nous sépare de la lune. La dernière fois que 2014-JO25 nous a rendu visite remonte à 400 ans et on ne le reverra pas avant 2600 ans.

Le gros objet spatial passera près de notre planète, après avoir contourné le Soleil, puis il continuera sa route vers Jupiter avant de retourner vers le centre du système solaire. En 2004, Toutatis, un astéroïde bien plus gros - 4,6 km de long sur 2,4 km de large en forme de cacahouète - était passé à 1'549'719 km, c'est à dire quatre fois la distance de la Terre à la Lune.

«Opportunité exceptionnelle»

La Nasa avait également estimé qu'il ne présentait aucun risque pour notre planète, tout au moins pendant 558 ans, époque à laquelle il repassera à proximité de la Terre, mais cette fois plus près.

La prochaine visite d'un gros objet volant n'est pas prévu avant 2027, lorsque l'astéroïde 199-AN10, de 800 mètres de largeur, s'approchera à 380'000 km (la distance Terre/Lune).

La visite du 19 avril est une «opportunité exceptionnelle» pour les astronomes et les amoureux du ciel, a souligné la NASA. Sa surface étant deux fois plus réfléchissante que celle de la Lune, il devrait être visible avec un petit télescope pendant une ou deux nuits.

AFP